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06/06/2011

Ouest-France a lu "Les enfants perdus de Casablanca"

Enfants perdus. Couv.-2_2.jpg

Enthousiasmant Tito Topin ! Ce diable d'homme sait écrire, évidemment. Scénariste prolifique, créateur du personnage de Navarro, quand il raconte une bataille aérienne au-dessus de Casablanca, on ne s'ennuie pas. Il tisse un hommage à la ville qui l'a vu naître, un récit où l'on croise Patton, Churchill et de Gaulle, une histoire d'amour, des personnages attachants, des questionnements sur le racisme et la colonisation, sur fond d'histoire du Maroc entre 1942 et 1955. À l'heure où le printemps arabe fait tourner les yeux de l'Occident vers le Maghreb, on lui souhaite beaucoup de lecteurs. (Anne Kiesel)

Tito Topin: Les enfants perdus de Casablanca (Denoël) 430 pages, 20 €.

 

Commentaires

On entre dans ce livre comme les américains au Maroc ce 8 novembre 42. Par une écriture vive, rythmée, saccadée, nous voilà confrontés au chaos guerrier.
Progressivement on suit cet enfant, sa jeunesse, son adolescence, enfin sa vie de jeune adulte. Comme ce Lucas nous est familier! Tito nous conte son parcours pas toujours drôle. Des étapes éprouvantes: divorce, coups, tuberculose, mitrailleuse, commissaire, grand-mère, grand-oncle, détective privé, le copain juif, l'agence Havas, le dessin, le graphisme. Tout y est!
Ses souvenirs, bons ou mauvais, il nous les livre avec tendresse, franchise et sans pudeur. Ses approches amoureuses sont un peu les nôtres, l'exotisme en moins!
Depuis 70 ans, il les traîne, ancrés tel un grain de beauté, malgré tout!
Ce Lucas il est beau, il est grand, il est fort mais fragile aussi.
Non cet enfant de Casa la blanche n'est pas perdu, il est bien présent.

Écrit par : alain Crébois | 21/06/2011

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