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16/02/2011

Budapest. Février 2011.

J'ai passé trois jours à Budapest pour y accompagner Chantal Pelletier, invitée par l'Institut Français, avec Patrick Raynal et Jean-Bernard Pouy. La ville était belle, le Danube bleu comme il se doit, le ciel aussi, l'accueil somptueux, les restaurants parmi les meilleurs de la ville, les vins bien choisis par nos hôtes.  Les pâtisseries étaient viennoises, les poupées russes étaient magyares, les saucisses chargées de paprika. On peut simplement regretter que les Hongrois parlent une langue incompréhensible qu'on ne peut comparer à aucune autre, sauf peut-être avec le finnois et le mohgol parlé dans la péninsule du Kamtchaka. Si vous avez eu l'occasion d'entendre une de ces deux langues, vous comprendrez ce que je veux dire. Pour illustrer mes propos, j'ajoute un petit échantillon de cet idiome, à l'occasion de l'hommage rendu à Chantal.

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