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22/09/2010

Toulouse Polars du Sud

Tout le monde sait pour avoir eu Millénium entre les mains à quel point les polars du nord sont roboratifs et chiants. Aussi c'est un plaisir pour moi que, du 8 au 10 octobre, se tienne Toulouse Polars du Sud. Grâce à Claude Mesplède, j'y débattrai en compagnie de José Carlos Somoza (Espagne), Massimo Carlotto (Italie), Nairi Nahapétian (Iran), Carlos Salem (Argentin vivant en Espagne). La romancière turque qui devait y participer ne peut plus venir. Il y aura également Pascal Dessaint. Que du beau linge.
http://toulouse.polars.du.sud.over-blog.com/article-tito-topin-57987993.html

Festival de Marina Café Noir (Cagliari. Sardaigne)

Invité au Festival de Marina Café Noir, du 15 au 19 septembre, je suis revenu avec une crève d'enfer dûe à de longues stations aux terrasses de café, à des heures où les bourgeois sont depuis longtemps emmaillotés sous leurs couettes. Extraordinaire manifestation que celle-ci. Comme partout en Italie, pas de signatures de livres mais des débats, des lectures. Celles-ci sont accompagnées par des musiciens, guitaristes, contrebassistes et même clarinette basse puisque Louis Sclavis était de la fête. En effet, ce festival accueille une dizaine d'écrivains, quelques poètes, des musiciens (un peu de rock, beaucoup de jazz), des illustrateurs, des peintres. Et ça chante, et ça joue, et ça déclame, et ça lit, et ça s'expose devant un public étonnant par le nombre et la diversité, surprenant par l'écoute. Par ailleurs, les organisateurs avaient tenu à exposer des linogravures que j'avais faites il y a trente ans (il m'en restait peu). Dire qu'il m'a fallu attendre tout ce temps pour avoir une galerie et c'est la Sardaigne qui me l'offre. Et puis le bonheur de voir un commerçant de la ville (chaussures) me consacrer une vitrine avec des éléments qu'il a été piocher sur le net. Ah, j'oubliais, les libraires vendaient les livres sur des étals, au milieu du public. Quelques personnes m'ont cherché dans la foule (une m'a trouvé au restaurant) pour me demander une griffe, mais ce n'était pas la règle. En général, les Italiens achètent les livres sans avoir besoin d'un graffiti sur la page de garde. Quelques photos pour vous donner une idée...

 

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Vous pouvez voir que mon dernier livre (en italien), Fotofinish, est en bonne place.