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26/05/2010

Whistler Fairmont

Samedi 10 avril. Nous nous calons confortablement à l’arrière de la Maserati et Edouard nous conduit à Whistler Fairmont, là où ont eu lieu les Jeux Olympiques d’Hiver en janvier de cette année. Nous quittons la végétation luxuriante de Vancouver et suivons un bras de mer entre des montagnes enneigées qui tranchent avec le bleu du ciel. Au bout d’une heure nous parvenons à la station où aboutissent les pistes de ski, vingt-six au total dont quatorze qui restent éclairées la nuit (oui, vous avez bien lu, les insomniaques skient, les somnambules aussi !). Nous sommes à 675 mètres d’altitude, j’arrive encore à respirer.

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Le temps est superbe, le soleil chaud, d’ailleurs nous croisons un robin, sorte de gros rouge-gorge, et Doris nous apprend que cet oiseau annonce le printemps. Nous déjeunons sur la terrasse d’un hôtel, en plein soleil. Un peu plus loin, des gens se baignent dans la piscine qui n’a pas l’air chauffée puisqu’on ne voit pas de vapeur s’élever de l’eau. Cette ville est surprenante, elle offre des loisirs inouïs. A deux pas de chez eux, ses habitants font de la voile, de la marche, de l’avion, du ski, de l’aviron, du vélo, du windsurf, du cheval et plein d’autres activités que je ne soupçonne pas. Ce matin, vers 8 heures et demi, nous descendions de l’appartement, l’ascenseur s’arrête à un étage. Chantal me dit : “Enfin, voilà quelqu’un qui part au boulot.” La porte s’ouvre sur une femme en bonnet de laine, moonboots aux pieds et skis sur l’épaule. En bas de l’immeuble, elle a un bus pour Grouse Mountains, de là elle prend le téléphérique et zou, sur les pistes. Plus facile que le métro, moins de changements. Pour notre dernier soir, nous dînons au Maenam, un thaï sur la 4ème W. Avenue. Bon, mais bruyant. La serveuse s’appelle Roseanna, je le sais parce que son nom est inscrit sur le ticket. Pour une fois, Doris et Edouard m’ont laissé payer. Ça fait si longtemps que je ne m’étais pas servi de ma carte bancaire que j’ai eu du mal à me souvenir du numéro de code.
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